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Le vrai coût d’une rupture de stock (et comment calculer le vôtre)

Publié le · 6 min de lecture

Il est tentant de chiffrer une rupture de stock comme la seule vente perdue. La vraie facture est plus lourde, et une fois que vous la voyez, investir dans des comptages exacts devient une décision facile.

Les coûts que vous voyez

  • La marge perdue sur la vente que vous n’avez pas pu honorer.
  • Les coûts d’urgence liés à une expédition accélérée ou au fait de payer plus cher un fournisseur de secours.
  • La main-d’œuvre inactive quand un chantier ou une ligne de production attend une pièce manquante.

Les coûts que vous ne voyez pas

  • Les clients perdus. Certains ne reviendront pas, et leur valeur à vie s’en va avec eux.
  • La substitution. Un client qui achète l’alternative moins chère ne reviendra peut-être jamais à l’original.
  • La réputation. « Ils ne l’ont jamais en stock » est difficile à effacer.

Une formule au dos d’une enveloppe

Pour un article en rupture : (unités que vous auriez vendues × marge par unité) + coûts d’urgence/main-d’œuvre + (clients perdus × leur valeur à vie moyenne). Appliquez-la à une seule rupture récente et le résultat donne généralement à réfléchir.

Comment en éviter la plupart

La majorité des ruptures viennent de comptages inexacts et de réapprovisionnements qui arrivent trop tard. Un stock exact et scannable, associé à des points de réapprovisionnement et à des alertes de stock bas, élimine celles qui sont évitables, et le suivi des commandes maintient le réapprovisionnement dans les temps.


Stoppez les ruptures avant qu’elles ne commencent